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20 Octobre 2026
Les espaces pénitentiaires peuvent-ils être adaptés aux enfants, et comment ?
Traduction française d’un article publié par notre partenaire Roda (https://www.roda.hr/), dans le cadre du projet européen CHILD TRUST.
Comment aménager les prisons pour mieux accueillir les enfants qui rendent visite à un parent détenu ?
Cet article présente des pistes concrètes pour créer des espaces adaptés à leurs besoins et favoriser le maintien des liens familiaux.
Imaginez que vous ayez six ans. Vous avez été séparé de votre parent.
Peut-être ne savez-vous pas pourquoi il n’est pas à la maison ni où il se trouve, et lorsque les gens parlent de lui, les adultes se mettent à chuchoter. Et soudain, vous allez lui rendre visite.
Les adultes vous disent que papa travaille là-bas, qu’il séjourne dans un hôtel ou qu’il est une personne spéciale, protégée et très importante. Vous voyagez pendant des heures, peut-être toute la nuit.
Ou peut-être seulement jusqu’à l’autre bout de votre ville.
Vous vous retrouvez devant un bâtiment qui ressemble davantage à une forteresse qu’à un hôtel.
Vous franchissez une lourde porte, puis une deuxième, puis une troisième.
Une personne en uniforme fouille vos poches. Vous devez laisser toutes vos affaires dans un casier, puis les portes suivantes s’ouvrent sur une grande salle remplie du brouhaha de nombreuses conversations.
Vous vous asseyez avec votre maman à une grande table vide et vous attendez. Papa arrive.
En 2024, en Croatie, 4 841 enfants étaient séparés d’un parent purgeant une peine de prison, selon le rapport officiel sur le fonctionnement du système pénitentiaire. Seuls 1 374 d’entre eux sont venus lui rendre visite.
Les raisons pour lesquelles les autres ne sont pas venus sont nombreuses : pauvreté des familles, éloignement géographique, coût ou organisation du déplacement, circonstances familiales.
Parfois, la raison tient au fait que le contact avec le parent n’est pas dans l’intérêt supérieur de l’enfant.
Certains de ces obstacles sont difficiles à surmonter, mais il en existe un sur lequel le système peut agir lui-même : faire en sorte que l’arrivée à la prison se déroule dans un environnement sûr et adapté aux enfants.
La conception salutogène des espaces
Josephine van den Ent, architecte d’intérieur et psychologue environnementale néerlandaise qui étudie les espaces de visite dans les prisons néerlandaises, souligne que le design n’est pas une décoration, mais une forme de communication.
Les hautes clôtures, les détecteurs de métaux, le béton, l’acier, les longs couloirs vides et les lourdes portes métalliques qui claquent derrière un enfant expriment la méfiance avant même que celui-ci ait vu son parent.
Un éclairage chaleureux, des couleurs douces, des matériaux qui absorbent les sons et des vues sur des plantes transmettent un message tout à fait différent : celui d’un enfant bienvenu, accueilli dans un environnement sûr et bienveillant.
Les enfants le disent eux-mêmes. Dans une enquête menée en 2024 par le réseau européen Children of Prisoners Europe (COPE), à laquelle 48 enfants de dix pays ont participé pour partager leur point de vue sur les visites à un parent détenu, 91 % ont déclaré qu’il était important pour eux que les salles d’attente et les espaces de visite soient adaptés aux enfants. Le Conseil de l’Europe l’a affirmé dans sa Recommandation CM/Rec(2018)5 de 2018 concernant les enfants de détenus : les enfants ont besoin d’un espace où ils peuvent se sentir en sécurité, accueillis et respectés. La Recommandation précise également que les droits des enfants et la qualité des contacts avec un parent sont compatibles avec les exigences de sécurité et les procédures pénitentiaires.
Les architectes et les chercheurs spécialisés dans le milieu carcéral s’appuient de plus en plus sur la conception salutogène. Celle-ci repose essentiellement sur le sentiment de cohérence : un espace doit être compréhensible (il ne me désoriente pas en tant que visiteur et je sais à quoi m’attendre), maîtrisable (je peux facilement m’y repérer) et, par conséquent, porteur de sens. Dans un tel espace, les personnes font mieux face au stress.
Appliqué à une visite en prison, ce principe signifie qu’un enfant gère mieux le stress s’il sait ce qui l’attend et où il va, s’il dispose d’un minimum de choix et de contrôle sur ce qui se passe, et s’il vit la visite comme un moment passé avec sa maman ou son papa plutôt que comme une procédure à subir.
La famille qui prépare l’enfant à la visite peut agir sur certains de ces éléments, mais d’autres relèvent exclusivement de l’administration pénitentiaire.
La conception salutogène est souvent associée à deux autres approches.
La conception tenant compte des traumatismes part du constat que les personnes qui entrent dans une prison ont souvent déjà vécu des traumatismes et que l’espace ne doit pas les aggraver. Cela concerne également les enfants, car l’incarcération d’un parent fait partie des expériences les plus défavorables de l’enfance.
L’autre approche est la conception biophilique, qui introduit la nature dans les espaces : lumière naturelle, végétation et vues sur l’extérieur.
Un accueil adapté aux enfants dès leur arrivée
Il est important de se rappeler que la visite ne commence pas dans la salle de visite, mais dès l’entrée.
À ce stade, la clarté est essentielle : un enfant est moins effrayé lorsqu’il sait où il va et à quoi s’attendre.
Une signalétique claire, des images et des explications adaptées à son âge sont utiles.
Dans certains lieux, une mascotte peut même guider l’enfant à travers le bâtiment.
En 2019 et 2020, dans le cadre du projet Unbroken Ties, que nous avons mené avec le ministère de la Justice et l’UNICEF, nous avons rénové les espaces de visite pour enfants dans plusieurs prisons.
À la prison de Lepoglava, nous ne nous sommes pas limités à la salle de visite, mais avons également réaménagé la salle d’attente et l’espace de fouille.
À la prison de Požega, visitée en avril 2026 par les participants à la formation transnationale CHILD TRUST venus de Croatie, d’Italie, de France et de Pologne, l’espace de visite est accessible non pas en traversant la prison, mais par une entrée latérale indépendante. Les participants ont particulièrement apprécié cette disposition. Ainsi, les enfants passent devant un jardin clos et des espaces végétalisés pour se rendre à la visite, plutôt que d’emprunter de longs couloirs. Pour les enfants, la fouille à l’entrée est souvent la partie la plus difficile de la visite.
Dans l’enquête de COPE, 87 % des enfants ont déclaré qu’il était important pour eux que les fouilles soient adaptées aux enfants. Beaucoup ont écrit qu’au cours de la fouille, ils avaient eu l’impression d’avoir eux-mêmes fait quelque chose de mal. La Recommandation du Conseil de l’Europe exige que les enfants soient fouillés dans des conditions adaptées, dans le respect de leur dignité et de leur vie privée, et interdit les fouilles intrusives des enfants.
La salle de visite
Malgré les recommandations européennes, les prisons européennes disposent encore de salles de visite où les tables sont fixées au sol, ce qui empêche les parents et les enfants de se prendre facilement dans les bras.
Dans certains établissements, une paroi vitrée basse les sépare, au point qu’ils ne peuvent même pas se toucher. Pour l’enfant de six ans évoqué au début de cet article, un parent dans une telle salle ne peut même pas s’asseoir par terre pour jouer avec lui. Nous sommes arrivés au même constat chez Roda.
Certains enfants passeront une grande partie de leur enfance avec leur père ou leur mère en prison, sans pouvoir s’asseoir sur ses genoux ni jouer avec lui ou elle par terre.
C’est pourquoi, lors de la conception des espaces de visite, nous avons délibérément évité le traditionnel coin pour enfants avec ses petites chaises en plastique, ses jouets et sa télévision.
Un tel coin convient parfaitement à la salle d’attente d’un centre de santé, mais dans une salle où un enfant passe une heure ou deux avec son père quelques fois par an, il finit par séparer la famille : les adultes discutent tandis que l’enfant joue seul.
À la prison de Lepoglava, nous avons plutôt aménagé, sur une superficie d’environ quarante mètres carrés, différents espaces familiaux adaptés à différentes configurations : un enfant de deux ans ou un adolescent, une famille avec un ou deux enfants ou une famille comptant huit frères et sœurs. Un coin plus calme permet de discuter avec un enfant plus âgé, un tapis offre aux plus petits la possibilité de se rouler par terre, et un espace est prévu pour prendre une photo de famille que l’enfant pourra rapporter chez lui en souvenir, sans que l’environnement pénitentiaire soit reconnaissable sur l’image.
La plupart des meubles ont été fabriqués ou restaurés par les personnes détenues et le personnel de l’atelier de menuiserie de la prison.
Le réaménagement de l’espace de visite de la prison de Lepoglava par Roda reflète également le principe de maîtrise de l’environnement : du mobilier mobile et la possibilité pour une famille de choisir où s’asseoir offrent un minimum de contrôle dans un environnement où il n’y en a normalement aucun, ce qui aide les enfants à se sentir plus en sécurité et plus détendus. Des espaces semi-privatifs permettent de discuter sans avoir le sentiment d’être constamment surveillé. De petits détails sont également utiles, comme les dessins d’animaux dissimulés parmi les feuilles sur les murs, que les enfants peuvent s’amuser à chercher.
L’espace est conçu pour favoriser les échanges, alors que les salles de visite habituelles, avec leurs bancs et leurs chaises, peuvent donner une impression de confrontation.
Même un espace bien conçu n’est jamais définitivement achevé.
Les participants à la formation de Požega ont salué l’espace de visite pour enfants, mais deux d’entre eux ont trouvé la salle destinée aux visites familiales quelque peu froide et « clinique ». Ils ont suggéré d’enrichir les espaces de jeu avec des éléments qui leur donneraient une atmosphère plus chaleureuse, tandis que d’autres ont proposé des tons plus chauds et plus colorés ainsi que des cabines familiales privatives plutôt qu’une seule grande salle ouverte.
Sortir à l’extérieur, lorsque c’est possible
Dans l’enquête de COPE mentionnée précédemment, 91 % des enfants ont déclaré qu’il était important pour eux de pouvoir passer du temps à l’extérieur avec leur parent, par exemple en se promenant ou en pratiquant un sport.
À la prison de Milano-Opera, lors de la formation transnationale CHILD TRUST de novembre 2025, nous avons découvert une aire de jeux équipée de toboggans et de manèges, ainsi que des pavillons de visite en plein air où les familles peuvent se retrouver, même accompagnées d’un chien. À proximité de cet espace se trouve également un kiosque où l’on peut acheter des jus de fruits, des pizzas et des glaces.
Des espaces de visite en plein air existent également dans les prisons croates, comme le petit atrium équipé de balançoires à bascule de la prison de Glina ou les espaces de la prison de Valtura.
Bien entendu, il n’est pas toujours possible de créer de tels espaces dans des bâtiments anciens, mais il est important de les prévoir lors de la conception et de la construction de nouvelles prisons.
L’espace doit répondre aux différents besoins des enfants
Un espace adapté à un enfant ne conviendra pas nécessairement à un autre.
Dans l’enquête de COPE, un garçon suédois de quatorze ans, présentant un TDAH, de l’anxiété et une dépression, a écrit qu’il aimait voir son père, mais qu’il lui était très difficile de rester assis sans bouger dans une pièce vide et silencieuse. Cette situation lui donnait l’impression que c’était lui qui était en prison.
Il est inquiet avant chaque visite et tellement tendu pendant celle-ci qu’il finit généralement par s’endormir.
Un rapport britannique sur les bonnes pratiques, publié en mars 2026, décrit une prison de Manchester qui propose des créneaux de visite plus calmes aux personnes ayant des besoins liés à la neurodivergence.
La Recommandation du Conseil de l’Europe exige également que les visites soient accessibles aux enfants ayant des besoins particuliers.
L’espace doit aussi être adapté aux différents âges.
Ce qui ravit un enfant de deux ans peut être source d’embarras pour un adolescent, comme le fait de discuter autour d’une petite table basse en plastique coloré, à côté d’une cuisine ou d’un établi jouet.
C’est pourquoi, en complément des espaces permettant aux plus jeunes de jouer avec leur papa sur un tapis, Roda a également aménagé à la prison de Lepoglava un coin plus calme où un enfant plus âgé peut s’isoler avec son parent pour discuter. Les recherches menées dans les systèmes pénitentiaires montrent que les jeunes apprécient particulièrement les sièges près des fenêtres, les petits recoins et les autres espaces situés en périphérie des pièces. Il est donc important d’en tenir compte dans la conception des lieux.
Il est important de montrer aux enfants ce qui se trouve « derrière les murs»
Un enfant qui n’a jamais vu le lieu où vit son parent reste sans réponse à la question de savoir à quoi ressemble cette vie. Ce manque de contexte et de compréhension peut accentuer le stress et le malaise que l’enfant est susceptible de ressentir lorsqu’il rend visite à un parent en prison. La Recommandation du Conseil de l’Europe propose donc que, lorsque cela est dans l’intérêt de l’enfant, celui-ci puisse voir le lieu où séjourne son parent, y compris sa chambre, ou au moins en voir des photographies.
Afin de donner aux enfants un aperçu des conditions de vie de leur parent et de leur permettre de comprendre qu’il est en sécurité, Roda a réalisé des affiches pour toutes les prisons. Elles présentent les principales pièces de chaque établissement et en décrivent la fonction. Ainsi, pendant qu’ils se trouvent dans la salle d’attente ou l’espace de visite, les enfants, mais aussi les adultes, peuvent regarder des photographies de l’intérieur de la prison concernée et du quotidien des personnes détenues : chambres, cuisine, réfectoire, infirmerie, bibliothèque, salle de classe, espaces de travail et ateliers, jardin, etc.
L’espace dans lequel nous accueillons un enfant n’est que le début de la visite
Même la plus belle des salles ne sert à rien si les personnes qui s’y trouvent ne se comportent pas de manière accueillante. L’administration pénitentiaire polonaise a aménagé 152 coins pour enfants dans les espaces de visite. Pourtant, en 2020, le médiateur polonais des droits de l’homme a encore dû examiner le cas d’un père de cinq enfants à qui il avait été interdit de jouer avec eux dans un tel espace, alors même que les enfants le souhaitaient. L’administration pénitentiaire a ensuite demandé à toutes les directions régionales de vérifier les règles applicables à ces espaces.
Pour sensibiliser le personnel pénitentiaire, nous et nos partenaires avons également organisé des formations nationales dans les quatre pays, dans le cadre du projet CHILD TRUST. Nous avons abordé la manière dont un enfant vit une visite à son parent, la façon d’appliquer les procédures de sécurité sans l’effrayer et les moyens de rendre les espaces de visite moins intimidants. Les participants ont reconnu qu’une approche adaptée aux enfants pouvait réduire leur stress et renforcer leur relation avec leur parent.
Ils ont identifié comme principaux défis la nécessité d’une formation continue et l’élaboration de protocoles internes relatifs aux visites des enfants, qui soient plus visibles et appliqués de manière uniforme dans toutes les prisons.
Ce que nous avons appris grâce à CHILD TRUST
Entre novembre 2025 et mai 2026, avec nos partenaires d’Italie, de France et de Pologne, nous avons visité une prison dans chacun des quatre pays et, au cours de quatre formations transnationales, observé la manière dont les enfants entrent dans les établissements pénitentiaires.
Nous en avons tiré plusieurs enseignements concernant les espaces.
L’espace doit être envisagé du point de vue de l’enfant, de son entrée jusqu’à sa sortie.
À la prison de Zagreb, en mars 2026, les participants ont suivi le même parcours que les enfants : du bureau d’accueil, en passant par l’entrée principale, jusqu’à la salle de visite.
Lors des échanges avec la direction de la prison, il a été souligné que le travail mené avec l’association de probation de Małopolska (Probacja) pour créer des espaces adaptés aux enfants ne se résumait pas à un changement visuel, mais relevait d’un travail systématique et de la construction de relations.
Un espace de visite ne doit pas nécessairement se limiter à une seule pièce.
À la prison de Milano-Opera, en Italie, nous avons découvert un espace appelé le « cottage », auquel certaines personnes détenues peuvent avoir accès à titre de privilège, par exemple pour l’anniversaire de leurs enfants ou d’autres occasions familiales importantes. Le cottage est une grande pièce familiale comprenant une cuisine, un espace repas et un salon, où jusqu’à six membres d’une famille peuvent passer trois heures ensemble.
À la prison de Fleury-Mérogis, en France, le plus grand établissement pénitentiaire d’Europe, en mai 2026 tous les partenaires ont pu découvrir les coins de jeu dans les salles d’attente familiales ainsi que les salles de visite spécifiques où une troisième personne est présente, par exemple un professionnel de l’association Relais Enfants Parents ou une personne du service de protection de l’enfance.
Lors de la visite de la prison de Požega, en Croatie, l’espace de visite destiné aux familles des femmes détenues était en cours de rénovation. Les participants ont toutefois pu découvrir l’espace réservé aux visites des enfants à leur père et ont particulièrement souligné un avantage : dans le nouveau bâtiment, l’espace de visite avait été conçu à l’extrémité du bâtiment, de sorte que les enfants n’aient pas à traverser les couloirs de la prison.
Une prison adaptée aux enfants n’est pas une maternelle.
Lors de la formation de clôture à Paris, les experts de Relais Enfants Parents ont rappelé ce qui avait traversé l’ensemble du projet : l’empathie et les exigences de sécurité ne sont pas incompatibles.
Les interventions de Roda en Croatie montrent qu’il est possible de créer, dans une prison, un espace où un enfant n’a pas l’impression d’être en prison, sans renoncer aux exigences de sécurité.
Un tel espace aide l’enfant à comprendre où il se trouve, lui donne au moins un minimum de choix et fait de la visite ce qu’elle devrait être : un moment passé avec sa maman ou son papa.
Dans les travaux mentionnés précédemment, Van den Ent souligne que les salles familiales dans les prisons sont souvent une réflexion après coup, ajoutée plusieurs années après la construction.
Les espaces destinés aux enfants et aux familles devraient donc être intégrés dès le départ aux plans de construction ou de rénovation des prisons. Ils doivent également être entretenus et enrichis, et les enfants devraient être consultés au cours du processus de conception, car ils savent mieux que quiconque ce qui les effraie et ce qui les aide.
La question n’est plus de savoir si cela est possible, puisque nous avons vu de nombreux exemples qui le démontrent, mais si chaque enfant, dans chaque prison, pourra bénéficier d’un tel espace.
Cet article de blog a été réalisé dans le cadre du projet CHILD TRUST. Vous pouvez consulter le rapport complet de COPE sur la manière dont les enfants perçoivent les visites à un parent en prison. https://childrenofprisoners.eu/wp-content/uploads/2024/08/Online-Survey-Report.pdf
Le projet CHILD TRUST – Les enfants rendant visite à leurs parents – Formation du personnel pénitentiaire européen est financé par la Commission européenne dans le cadre du programme Erasmus+.
Cette communication et ses publications reflètent uniquement les opinions de leurs auteurs et ne représentent en aucun cas les opinions ou les positions de la Commission européenne. La Commission ne peut être tenue responsable de l’usage qui pourrait être fait des informations qu’elles contiennent.
